Pèlerinage de l'HBB : Témoignage des jeunes avec l'aumônerie Nafar Gazte

Pèlerinage de l'HBB : Témoignage des jeunes avec l'aumônerie Nafar Gazte
Depuis une dizaine d’années, l’aumônerie Nafar Gazte propose aux lycéens de rejoindre les hospitaliers pour être au service des malades durant quatre jours, à l’occasion du pèlerinage de l’Hospitalité basco-béarnaise (HBB). Dix lycéennes en formation services à la personne au lycée Frantsesenia ont répondu présentes, accompagnées de Lore Lafuente, Iñaki Erramouspé et Marc Ezoua.

« Notre rôle est de prendre en charge les malades dans le sanctuaire et de faire des animations pour mettre de l’ambiance lors de leur séjour et partager notre dynamisme », explique Enea, qui précise que « d’être aux côtés des malades, c’est riche en émotions ». Et Solenne de rebondir : « Les gens sont contents de nous voir et apprécient notre bonne humeur. On fait ça naturellement. »

Toutes les lycéennes évoquent un monde à part lorsqu’on arrive à Lourdes, comme le note Kattina : « Quand on franchit le sanctuaire, on est comme dans une bulle. On oublie ce qu’il y a dehors pour se consacrer entièrement aux personnes. » Pour Idoia, « pendant ces cinq jours, ça nous a permis de déconnecter, de nous éloigner de nos problèmes ».

Les jeunes lycéennes ont ainsi pu vivre sur place des valeurs évangéliques comme le service, le partage, la bienveillance, l’accueil et l’attention aux autres. Toutes ont aussi abordé la notion de gratuité et de don dans le service, comme le rappelle Marilou : « J’ai remarqué des hospitaliers qui donnent de leur temps sans demander en retour. »
Idoia pointe également l’importance de l’esprit de groupe : « On est passé par toutes les émotions, mais ensemble. » Même sentiment pour Enea au niveau des célébrations : « Tout le monde est porté par cette même énergie de la foi. C’est beau. »

Après ce temps fort, le moment du retour en classe est arrivé. Pour Kattina, « c’est une expérience exceptionnelle. On a envie de revenir l’an prochain ». Un moment inoubliable dans leur vie de jeunes, à tel point que certaines envisagent de devenir, pourquoi pas, hospitalières un jour.

Source : Sud Ouest 

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